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Attention
vous accedez à des pages d'archives
Elections presidentielles françaises
avril et mai 2002
Voici dans leur version d'origine :
4 pages
30 articles
50 photos
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Edition
Spéciale Election
Bussy St
Georges, comme pour la plupart des communes, les bureaux de votes ouvrent
dès 8h !
Infos,
arguments, idées constructives, ponts de vues, littérature,
illustrations
photographiques par les auteurs du Photo Club de Bussy St Georges.
Dernière
mise à jour, mercredi 08-Mai-2002
Mis en ligne, le lundi 29-Avr-2002
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Article
1er : ne pas croire les sondages.
page 1 (25 avril)
Article
2d : seule réalité, mettre son bulletin dans l'urne.
page 2
Article
3ème : voter est encore légal, profitez en !!
page
3 (29 avril)
Article
4ème : votez, éliminez... page
4 (4 mai)
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Eglise de Bussy St Georges
Gonot & Marcenac Architectes

Etang
du Petit Bois
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Bussy
Saint Georges
Seine et Marne
Le
1er mai nous sommes quelques uns et quelques unes sur Bussy à
avoir envie de rejoindre ceux qui manifestent contre le fascisme à
Paris. Nous avons décidé de nous regrouper pour partir
ensemble. Aucun parti ne nous encadrera ceci est une initiative individuelle
et nous vous proposons de nous rejoindre pour aller à Paris :
départ à 13h30, RDV à partir de 13h15 sur la place
en face du RER.
Nous
rejoindrons la ligue des droits de l'homme car nous pensons que cette
partie du cortège est la plus appropriée pour rassembler
tout le monde sans arrière pensée. Si cette initiative
vous intéresse rejoignez nous mercredi 1er mai départ
13h30 RER de Bussy. La manifestation partira à 15h de République.
Même si ce n'est pas votre genre de manifester, certains parmi
nous n'ont pas manifesté depuis fort longtemps d'autres n'ont
jamais manifesté mais aujourd'hui la situation impose que nous
nous prononcions tous en majorité contre la bête qui guette.
Autre chose nous emmenons avec nous nos ados car manifester contre
le fascisme est la meilleure éducation qui soit au civisme.
Monique TIJERAS
photographies
: Roland Lagoutte
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Grand place de Bussy

Allée
des Petits Pas
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Le
29 avril 1945, le camp de concentration de Dachau en Bavière
(Allemagne)
est libéré par l'armée américaine.
Plus de 200 000 détenus seront passés
par ce camp.
76 000 y ont trouvé la mort.
Mais c'est un détail ...
http://perso.club-internet.fr/icardot/
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De
la réunion au Zénith hier soir, (samedi 27 avril,
ndlr) j'aurai retenu l'Idée que chacun
d'entre nous doit convaincre son entourage, famille, amis, parents,
relations, d'aller voter !!!

L'acte fort, citoyen et civique, est de décrocher son téléphone
et/ou de convaincre les derniers réticents (nous en connaissons
tous!) de notre entourage à prendre le chemin des urnes le
5 Mai...
Et sans pinces à linge ou gant mapa ou autres pignolades
mal venues ! Nous sommes dans la vraie vie et Les Guignols c'est
sur Canal et seulement sur Canal !! Chirac, comme nous tous, saura
très bien comment il a été élu et les
législatives sont pour bientôt !!
Bien sûr que chacun d'entre nous est d'ores et déjà
convaincu de la démarche qu'il doit adopter, mais aux quelques
râleurs dont j'ai recueilli les messages de ras-le-bol de
voir leur messagerie saturée par l'actualité, je dirai
: évidemment que nous savons pratiquement tous quoi faire
le 5 Mai !!!
Mais les "tartines" qui circulent aujourd'hui sur le net
et nos messageries doivent nous convaincre d'appeler notre grand
mère (vous savez celle qui passe son temps devant la télé,
abreuvée de ces images déformantes de notre société
et qui a voté Le Pen, parce que de son temps ...), ou nos
cousins, ou nos voisins, à ne pas se laisser berner et de
militer chacun à notre manière pour préserver
l'espace d'expression, de liberté et de vie dont nous jouissons
tous les jours !
Erik
Pichon
MoVifaX, le lettre des casting par mail. www.movifax.com
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Soutenir
une oeuvre, avec ce qu'elle dénonce : les rouages de
lextrême droite...
"FEROCE", le film de Gilles
de Maistre,
sort dans quelques salles, une quarantaine en France, et c'est évidemment
trop peu vu les circonstances.
Il faut donc en parler, faire fonctionner le bouche-à-oreille
pour que beaucoup ne puissent plus dire "je ne savais pas".
Pour en savoir plus sur ce film, visitez le site http://www.feroce-lefilm.com
ou mieux, courrez dans la salle la plus proche où il est
diffusé !

PARIS
et PERIPHERIE
10 salles:
1.. Cinéma des Cinéastes Paris
2.. Gaumont Grand Ecran Italie Paris
3.. Gaumont Convention Paris
4.. Mistral Paris
5.. Reflet Médicis Paris
6.. UGC Orient Express Paris
7.. Palais Créteil
8.. Multiplexe Pathe quai d' Ivry Ivry
9.. Multiplexe Gaumont St Denis St Denis
10.. Multiplexe Pathé Belle épine Thiais
PROVINCE
31 salles:
1.. CGR Rabelais Poitiers
2.. Gaumont Comédie Montpellier
3.. Pathé Club Grenoble
4.. Multiplexe Pathe Lievin
5.. Multiplexe Pathe Montataire
6.. Mégarama Bordeaux
7.. Vox Besancon
8.. Royal St Etienne
9.. Multiplexe Majestic Caissargues
10.. Dragon La Rochelle
11.. Alpha La Roche s/ Yon
12.. Devosges Dijon
13.. Rio Clermont
14.. 400 Coups Angers
15.. Multiplexe Cap cine Blois
16.. Bel Air Mulhouse
17.. Scala Thionville
18.. Femina Cavaillon
19.. Palace Valence
20.. Ariel Toulon
21.. Chambord Marseille
22.. Club Brest
23.. Katorza Nantes
24.. Circulation Soredic Bretagne (Dinard)
25.. Colisee Colmar
26.. Kursaal Belfort
27.. Artec Begles
28.. UGC CC Strasbourg
29.. UGC Lyon
30.. UGC Ecran Limoges
31.. Rex Abbeville
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Littérature
Fin de la nouvelle de Silver Angel Dust.
Connue
sur les salons de poésie de Caramail pour ses poèmes,
elle signe ici sa première nouvelle, écrite au lendemain
du 1er tour.

Trois
ans. (troisième et dernière partie)
Cest
donc pour autre chose que le maton vient me voir. Jai un drôle
de pressentiment. Mais en fait, je nai aucun soucis à
me faire puisque je nai plus rien à perdre. La porte
souvre et laisse apparaître le plus jeune des matons
de cette partie de la prison. Il devait avoir dans les 23-24ans,
1m80, cheveux rasés à mm, assez costaud, sportif visiblement.
Cétait le seul avec qui javais pu échanger
quelques mots depuis mon arrivée et il semblait ne pas être
raciste pour deux ronds. Il avait juste besoin de bosser pour gagner
sa vie, et cétait dans la garde de prisons quon
recrutait le plus. On peut même dire que nous étions
devenus "copains", ce qui était inconcevable dans
lesprit des haut placés et qui pouvait coûter
sa place à Sébastien (javais entendu son nom
dans les couloirs). Mais visiblement ça ne lui faisait ni
chaud ni froid de savoir ça. De toutes façons, en
tant que blanc et français à 100%, il retrouverait
vite du boulot si par hasard la prison ne voulait plus de lui. Seb
entra donc dans ma cellule. En me voyant, il prit un air grave.
Une bonne nouvelle pour moi ? La fin tant attendue était-elle
enfin arrivée ? Il inspira profondément et me dit
"Kamel, jai une mauvaise nouvelle à tannoncer.
Tu es attendu au réfectoire, à onze heures. Soit moi
soit un autre maton viendra te chercher." Je sentais comme
un tremblement dans sa voix, tremblement quil essayant vainement
de dissimuler. Cette nouvelle lavait visiblement énormément
marqué, mais pas moi. Ça aurait dû me faire
leffet dun couteau planté dans le dos, mais rien.
Cétait comme si je venais dentendre au JT que
la quantité de petits pois cultivés en Nouvelle-Zélande
du Sud avait baissé de 0.001% entre le 7 mai 1986 à
17h47 et le 15 juin 1987 à 13h. Seb ferma de nouveau la porte
et partit. Je repris ma place contre le mur et recommençai
à réfléchir cétait la seule
chose possible de faire ici. Tout ça me faisait vaguement
penser à la Ligne Verte, avec Tom Hanks, un film que javais
vu il y quelques années certes, mais dont je me souvenais
encore très bien. Les condamnés quon laisse
mariner des mois voire des années dans le couloir de la mort
et qui chaque matin se disent "
Ça
y est ? Cest aujourdhui ?"
Je
restai là à repenser à tous les films, tous
les reportages et tous les livres traitant de la peine de mort que
javais pu voir et lire. Ce fut Seb qui me tira de mes pensées
en entrant de nouveau dans la cellule. "Cest lheure.
Si tu veux, tu peux dire au revoir aux rats de ta cellule si yen
a encore dit-il, se forçant à sourire." Alors
que nous avancions dans le couloir, même si certains détenus
lançaient des "Hey Seb, i va où Kamel ? Jpeux
vnir avec vous ?", tous savaient pertinemment où
jallais exactement. Arrivé à la porte du bout
du couloir, je me retournai pour voir une dernière fois lendroit
qui avait été mon toit et les personnes qui avaient
des voisins ces trois dernières années.
Ce
fut dun coup le silence total, un silence de mort, si jose
dire. Sébastien memmena dans ce quils appelaient
le réfectoire. Une assez grande salle dont les murs étaient
majoritairement composés de baies vitrées, certainement
la pièce la plus éclairée du centre de détention.
Ils me firent asseoir seul à une table et Seb me délia
les mains. Le repas fut vite servi. Javais du mal à
croire que jétais dans une prison ; saumon fumé
en entrée, lasagnes en plat principal, et pour finir, un
délicieux éclair au chocolat. Ça nest
pas la peine de préciser que ça me changeait de la
soupe quotidienne dont la matière première étaient
des asticots en tous genres. Cétait probablement leur
façon à eux de nous remercier, nous les bougnouls,
de devenir leurs cobayes pour tester leurs produits à base
de cyanure ou darsenic. Toujours est-il que je ne mattendais
pas à une telle fin de vie. Ils mont ensuite emmené
dehors pour la dernière inspection.
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Ils mont accordé un quart dheure en plus puisque
les potions nétaient pas encore prêtes.
Je suis donc resté assis sur un banc à contempler
le ciel bleu, parfois traversé de quelques hirondelles. Quelle
chance elles avaient ! Etre libre comme lair, voyager où
ça leur chante, ne pas être enfermées entre
quatre murs où ne parviennent que quelques rayons solaires.
Allez, faut pas se laisser abattre ! Dici une heure, je serai
libre moi aussi. Un autre maton vint me chercher.

Visiblement Seb navait pas trouvé le courage de venir
pour maccompagner jusquà la salle tant redoutée.
Je suivit donc lautre maton, qui memmena jusquà
une porte noire, quil ouvrit. Derrière se trouvait
une grande salle aux murs blancs, comme à lhôpital.
Au milieu, un fauteuil comme jen avais vu chez le dentiste
dans mon enfance. Il me fit asseoir dans ce fauteuil et mattache
les mains aux accoudoirs, paume tournée vers le plafond,
à laide des lanières de cuir qui sy trouvaient.
Je ne lui résistai pas le moins du monde. Après tout,
ça devait bien arriver un jour.
Un homme habillé tout en blanc sapprocha de moi à
son tour. Il tenait dans sa main droite un des objets que je haïssais
le plus depuis tout petit : une seringue. Ça avait toujours
été lune de mes pires phobies. Quand ma mère
mamenait chez le médecin, cétait toujours
la croix et la bannière pour me faire un vaccin. Mais là
je navais pas le choix.
Il injecta donc le contenu de la première seringue le plus
vite possible, pendant que je tournais la tête de lautre
côté pour ne pas voir laiguille format tournevis
quil plantait dans mon bras. Je devins soudain très
calme, mais pas inconscient. Cétait comme si je venais
de faire une séance de yoga. Il apporta ensuite un récipient
dans lequel se trouvaient cinq ou six autres seringues. Ils avaient
donc décidé de me faire crever à petit feu,
pour être sûr que jaurais souffert au moins une
fois dans ma vie.
Après injection du deuxième saint venin, mes jambes
et mes bras devinrent excessivement engourdis. Je venais de recevoir
la solution qui avait la caractéristique dengourdir
les muscles, petit à petit.
Troisième seringue. Je nentends plus les bruits venant
de lextérieur. Je nentends que mon sang circuler
dans mes veines, et mon cur battre de plus en plus vite, peut-être
sous leffet de la panique. Il commencera à ralentir
considérablement lorsque mon organisme recevra le contenu
de la quatrième seringue. Il bat à présent
de plus en plus lentement, tandis que je sens mes muscles sengourdir
de plus en plus. Ça y est, je narrive plus à
bouger les doigts ni les orteils.
Ma vision devient floue et ma respiration de plus en plus difficile.
Je ne sens même plus quand il plante laiguille pour
la cinquième fois. Seul mon cerveau semble intact à
lissue de ce carnage puisque jai la chance de pouvoir
sentir et entendre tout de qui se passe à lintérieur
de mon système nerveux, enfin ce quil en reste.
La cinquième seringue est vide.
Dun coup jentends un sifflement strident, ma vision
est éblouie par un flash aveuglant, puis plus rien
Je
suis enfin mort
Je
nai quune chose à dire : merci le FN.
Silver Angel Dust, 22-24 avril 2002
Joindre l'auteur : silver.angel.dust@caramail.com
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Bussy,
vers le Moulin du ru de la Brosse
Photographie : Joël Rinjonneau

Le
golf de Bussy
Photographie : Joël Rinjonneau
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Un
peu dhumour !
Pour ne pas saturer...

Histoire vraie enregistrée dans un service
Hot-line d'assistance informatique.
L'opérateur a été licencié pour faute
grave, mais il a assigné sa société en justice
pour licenciement abusif. A vous de juger.
- Hot-line ; que puis-je pour vous ?
- et bien, j'ai un problème avec wordperfect
- Quelle sorte de problème ?
- et bien j'étais en train de taper et soudain tout est parti.
- Parti ?
- Ca a disparu
- Mmm. Et à quoi ressemble votre écran à présent
?
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A rien.
- A rien ?
- Il est vide ; il se ne passe rien quand je tape.
- Vous êtes toujours dans wordperfect ou vous en etes sorti
?
- Comment je sais ?
- Pouvez-vous voir le prompt C:\ à l'écran ?
- C'est quoi un prompte ?
- Laisser tomber. Pouvez-vous bougez le curseur à l'écran
?
- Y a pas de curseur, je vous ai dit, il se passe rien quand je tape.
- Est-ce que votre moniteur est allumé ?
- C'est quoi un moniteur ?
- Le truc avec l'écran qui ressemble à une télé.
Est ce qu'il y a une petite lumière qui vous dit qu'il est
allumé ?
- je sais pas
- et bien regardez à l'arrière de votre moniteur et
regardez où va la prise de courant. Vous pouvez voir ?
- je pense...
- bien suivez le cordon jusquà la prise et dites moi
si elle branchée
- oui
- Derrière le moniteur avez-vous remarqué qu'il y avait
deux câbles branchés à l'arrière ?
-Non.
- Et bien il y en a deux ; regardez à nouveau et trouvez le
deuxième.
- ... Oui, c'est bon.
- Suivez-le et dites-moi s'il est solidement branché à
l'ordinateur.
- je ne peux pas l'atteindre
- Oh. pouvez-vous le voir ?
- Non
- Même en vous mettant à genoux ?
- Oh non, c'est juste que je n'ai pas le bon angle, il fait si sombre.
- Sombre ?
- Oui, le bureau est éteint et la seule lumière vient
de la fenêtre
- Et bien allumez la lumière
- je ne peux pas.
- pourquoi ! ?
- parce qu'il y a une panne de courant.
- Une panne, ... aha ! Voilà la raison ! Est ce que vous avez
encore les manuels et les boîtes d'emballages que vous avez
eus avec l'ordinateur ?
- Heu... Oui c'est dans le placard.
- Bien ! allez les chercher, débranchez votre système,
emballez-le comme c'était quand vous l'avez eu. et apportez-le
au magasin où vous l'avez acheté
- Vraiment ? c'est si sérieux ?
- J'en ai peur.
- Et qu'est ce que je leur dis ?
- Dites leur que vous êtes trop con pour posséder un
ordinateur. |
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Venez
photographier la répétition publique, samedi 4 mai,
de 15h à 20h.
Salle
Maurice Koehl, en face de la Mairie de Bussy
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de page
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1 jeudi 25 avril 2002
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2 samedi 27 avril 2002
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3 lundi 29 avril 2002 (spécial Bussy)
Page
4 samedi 4 mai 2002
Ce site c'est surtout
plus de 300 photographies...
Le
5 mai, un seul mot d'ordre : aux urnes citoyens ! VOTEZ ! Chaque
voix compte !
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